Le mot si doux à mes oreilles
il chante, il virevolte, il se pose
Comme une prose
Au creux de mon oreille
Dans mon corps, il résonne
Tel un cri de joie ou de tristesse
L'apaisement, le frôlement
Tel une plume, il est là avec douceur
Il envahit mon être
Ne plus penser à rien
Les yeux fermés
L'écouter et s'endormir
Pour essayer d'oublier.
- AUTEURE: MARINE
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vendredi 23 mars 2012
UNE PLACE POUR LA VIEILLESSE
À travers tous les âges, il y avait une place maîtresse, pour la vieillesse.
On les vénéraient, telle une déesse.
Car leurs connaissances, étaient notre richesse.
Ils possédaient en eux la sagesse.
Qui manquait tant à la jeunesse.
Leurs paroles n'étaient que justesse, qui inspiraient à la promesse, d'un monde d'allégresse,
Qu'ils légueraient sans maladresse.
Telle une hôtesse avec grandesse.
Jusqu'à la fin, dans leurs forteresses.
Ils étaient traités avec finesse, en reconnaissance de leurs promesses.
Aujourd'hui,nous agissons comme une traîtresse, avec une mentalité de diablesse.
Certains vous diront, qu'ils progressent dans ce monde ou tout n'est que vitesse.
Et que tout à chacun se moleste, pour un peu plus de richesse.
Et notre vieillesse, on la compresse,tous à la même adresse, sans aucune délicatesse, ni noblesse.
Car on l'a délesté, comme une vieille chaussette.
Hé bien moi, votre super-forteresse,je trouve qu'elle régresse,
Lorsqu'elle m'offre comme seule promesse, le stress, les bassesses, l'étroitesse, comme seule maîtresse.
Entre hier et aujourd'hui, la sagesse est devenue "sauvagesse".
- AUTEURE: LOUCOQ
On les vénéraient, telle une déesse.
Car leurs connaissances, étaient notre richesse.
Ils possédaient en eux la sagesse.
Qui manquait tant à la jeunesse.
Leurs paroles n'étaient que justesse, qui inspiraient à la promesse, d'un monde d'allégresse,
Qu'ils légueraient sans maladresse.
Telle une hôtesse avec grandesse.
Jusqu'à la fin, dans leurs forteresses.
Ils étaient traités avec finesse, en reconnaissance de leurs promesses.
Aujourd'hui,nous agissons comme une traîtresse, avec une mentalité de diablesse.
Certains vous diront, qu'ils progressent dans ce monde ou tout n'est que vitesse.
Et que tout à chacun se moleste, pour un peu plus de richesse.
Et notre vieillesse, on la compresse,tous à la même adresse, sans aucune délicatesse, ni noblesse.
Car on l'a délesté, comme une vieille chaussette.
Hé bien moi, votre super-forteresse,je trouve qu'elle régresse,
Lorsqu'elle m'offre comme seule promesse, le stress, les bassesses, l'étroitesse, comme seule maîtresse.
Entre hier et aujourd'hui, la sagesse est devenue "sauvagesse".
- AUTEURE: LOUCOQ
LA MUSIQUE
La musique souvent me prend comme une mer !
Vers ma pâle étoile,
Sous un plafond de brume ou dans un vaste éther,
Je mets à la voile;
La poitrine en avant et les poumons gonflés
Comme de la toile
J'escalade le dos des flots amoncelés
Que la nuit me voile;
Je sens vibrer en moi toutes les passions
D'un vaisseau qui souffre;
Le bon vent, la tempête et ses convulsions
Sur l'immense gouffre
Me bercent. D'autres fois, calme plat,
grand miroir
De mon désespoir ?
- BEAUDELAIRE
- TOUS DROITS RÉSERVÉS-
- TRADUIT PAR LE POÈTE FRANÇAIS,
- PROSPER MÉRIMÉE (1803-1870)
- 14 AVRIL 1852
Vers ma pâle étoile,
Sous un plafond de brume ou dans un vaste éther,
Je mets à la voile;
La poitrine en avant et les poumons gonflés
Comme de la toile
J'escalade le dos des flots amoncelés
Que la nuit me voile;
Je sens vibrer en moi toutes les passions
D'un vaisseau qui souffre;
Le bon vent, la tempête et ses convulsions
Sur l'immense gouffre
Me bercent. D'autres fois, calme plat,
grand miroir
De mon désespoir ?
- BEAUDELAIRE
- TOUS DROITS RÉSERVÉS-
- TRADUIT PAR LE POÈTE FRANÇAIS,
- PROSPER MÉRIMÉE (1803-1870)
- 14 AVRIL 1852
LA CHANSON (DU POÈME " LES BOHÉMIENS")
L'oiselet du bon Dieu
ne connait ni souci ni travail,
Pourquoi se fatiguerait-il
à tresser un lit solide et durable?
La nuit est longue
Un rameau lui suffit pour dormir.
Vienne le soleil en sa gloire,
L'oiselet entend la voix de Dieu.
Il secoue ses plumes
et chante sa chanson.
Après le printemps,
Splendeur de la nature,
vient l'été avec ses ardeurs;
Puis arrive le tardif automne
amenant brouillards et froidure.
Pauvres humains, tristes humains !
Venus de lointaines contrées,
en de tièdes climats,
au-delà de la mer bleue,
L'oiselet s'envole
jusqu'au printemps.
- AUTEUR: ALEXANDRE POUCHKINE,
- TOUS DROITS RÉSERVÉS -
ne connait ni souci ni travail,
Pourquoi se fatiguerait-il
à tresser un lit solide et durable?
La nuit est longue
Un rameau lui suffit pour dormir.
Vienne le soleil en sa gloire,
L'oiselet entend la voix de Dieu.
Il secoue ses plumes
et chante sa chanson.
Après le printemps,
Splendeur de la nature,
vient l'été avec ses ardeurs;
Puis arrive le tardif automne
amenant brouillards et froidure.
Pauvres humains, tristes humains !
Venus de lointaines contrées,
en de tièdes climats,
au-delà de la mer bleue,
L'oiselet s'envole
jusqu'au printemps.
- AUTEUR: ALEXANDRE POUCHKINE,
- TOUS DROITS RÉSERVÉS -
LE PROPHÈTE
Tourmenté d'une soif spirituelle,
j'allais errant dans un sombre désert,
et un séraphin à six ailes m'apparut
à la croisée d'un sentier.
De ses doigts légers comme un songe,
il toucha mes prunelles.
Mes prunelles s'ouvrirent voyantes
Comme celles d'un aiglon effarouché.
Il toucha mes oreilles,
elles se remplirent
de bruits et de rumeurs.
Et je compris l'architecture des cieux
et le vol des anges au-dessus des monts,
et la voie de essaims
d'animaux marins sous les ondes,
le travail souterrain
de la plante qui germe.
Et l'ange, se penchant vers ma bouche,
m'arracha ma langue pécheresse,
la diseuse de frivolités et de mensonges,
et entre mes lèvres glacées
sa main sanglante
il mit le dard du sage serpent.
D'un glaive il fendit ma poitrine
et en arracha mon coeur palpitant,
et dans ma poitrine entrouverte
il enfonça une braise ardente,
Tel un cadavre,
j'étais gisant dans le désert,
Et la voix de Dieu m'appela:
Lève-toi prophète,
vois, écoute et parcourant
et les mers et les terres,
Brûle par la Parole
les coeurs des humains.
- AUTEUR: ALEXANDRE POUCHKINE
- TRADUIT PAR LE POÈTE FRANÇAIS
-PROSPER MÉRIMÉE (1803-1870)
-21 MARS 1856
-TOUS DROITS RÉSERVÉS
j'allais errant dans un sombre désert,
et un séraphin à six ailes m'apparut
à la croisée d'un sentier.
De ses doigts légers comme un songe,
il toucha mes prunelles.
Mes prunelles s'ouvrirent voyantes
Comme celles d'un aiglon effarouché.
Il toucha mes oreilles,
elles se remplirent
de bruits et de rumeurs.
Et je compris l'architecture des cieux
et le vol des anges au-dessus des monts,
et la voie de essaims
d'animaux marins sous les ondes,
le travail souterrain
de la plante qui germe.
Et l'ange, se penchant vers ma bouche,
m'arracha ma langue pécheresse,
la diseuse de frivolités et de mensonges,
et entre mes lèvres glacées
sa main sanglante
il mit le dard du sage serpent.
D'un glaive il fendit ma poitrine
et en arracha mon coeur palpitant,
et dans ma poitrine entrouverte
il enfonça une braise ardente,
Tel un cadavre,
j'étais gisant dans le désert,
Et la voix de Dieu m'appela:
Lève-toi prophète,
vois, écoute et parcourant
et les mers et les terres,
Brûle par la Parole
les coeurs des humains.
- AUTEUR: ALEXANDRE POUCHKINE
- TRADUIT PAR LE POÈTE FRANÇAIS
-PROSPER MÉRIMÉE (1803-1870)
-21 MARS 1856
-TOUS DROITS RÉSERVÉS
MON PORTRAIT... (À BARON P.F.GREVENICE)
Vous me demandez mon portrait,
Mais peint d'après nature:
Mon cher, il sera bientôt fait,
Quoique en miniature.
Je suis un jeune polisson
Encore dans les classes;
Point sot, je le dis sans façon
Et sans fades grimaces.
Oui, il ne fait de babillard,
Ni docteur de Sorbonne
Plus ennuyeux et plus braillard
Que moi-même en personne.
Ma taille, à celles des plus longues,
Las n'est point égalée;
J'ai le teint frais, les cheveux blonds
Et la tête bouclée.
J'aime et le monde et son fracas
Je haïs la solitude;
J'abhorre et noises, et débats,
Et tant soit peu l'étude.
Spectacles, bals me plaisent fort,
Et d'après ma pensée,
Je dirais ce que j'aime encore,
Si je n'étais au Lycée.
Après cela, mon cher ami,
L'on peut me reconnaître:
Oui! Tel que le bon Dieu me fit,
Je veux toujours paraître.
Vrai démon pour l'espièglerie,
Vrai singe par sa mine,
Beaucoup trop d'étourderie,
Ma foi, voilà Pouchkine. (1814)
- AUTEUR: ALEXANDRE POUCHKINE (1814)
- ÉDITIONS DE A.S. SOUVORIN, RUSSIE 1903)
Mais peint d'après nature:
Mon cher, il sera bientôt fait,
Quoique en miniature.
Je suis un jeune polisson
Encore dans les classes;
Point sot, je le dis sans façon
Et sans fades grimaces.
Oui, il ne fait de babillard,
Ni docteur de Sorbonne
Plus ennuyeux et plus braillard
Que moi-même en personne.
Ma taille, à celles des plus longues,
Las n'est point égalée;
J'ai le teint frais, les cheveux blonds
Et la tête bouclée.
J'aime et le monde et son fracas
Je haïs la solitude;
J'abhorre et noises, et débats,
Et tant soit peu l'étude.
Spectacles, bals me plaisent fort,
Et d'après ma pensée,
Je dirais ce que j'aime encore,
Si je n'étais au Lycée.
Après cela, mon cher ami,
L'on peut me reconnaître:
Oui! Tel que le bon Dieu me fit,
Je veux toujours paraître.
Vrai démon pour l'espièglerie,
Vrai singe par sa mine,
Beaucoup trop d'étourderie,
Ma foi, voilà Pouchkine. (1814)
- AUTEUR: ALEXANDRE POUCHKINE (1814)
- ÉDITIONS DE A.S. SOUVORIN, RUSSIE 1903)
STANCES... (À EUDOXIE)...
Avez-vous vu la tendre rose,
L'aimable fille d'un beau jour,
Quand au printemps à peine éclos,
Elle est l'image de l'amour ?
Telle à nos yeux, plus belle encore,
Parut Eudoxie aujourd'hui !
Plus d'un printemps la vit éclore,
Charmante et jeune comme lui.
Mais, hélas ! Les vents, les tempêtes,
les fougueux enfants de l'hiver,
Bientôt vont gronder sur nos têtes,
Enchaîner l'eau, la terre et l'air.
Et plus de fleurs, et plus de rose,
L'aimable fille des amours
Tombe fanée à peine éclose:
Il a fui, le temps des beaux jours:
Eudoxie, aimez! Le temps presse;
Profitez de vos jours heureux!
Est-ce dans la froide vieillesse
que de l'amour on sent les feux ?
- AUTEUR: ALEXANDRE POUCHKINE (1814)
(ÉDITIONS DE A.S.SOUVORIN, RUSSIE 1903)
- TOUS DROITS RÉSERVÉS
L'aimable fille d'un beau jour,
Quand au printemps à peine éclos,
Elle est l'image de l'amour ?
Telle à nos yeux, plus belle encore,
Parut Eudoxie aujourd'hui !
Plus d'un printemps la vit éclore,
Charmante et jeune comme lui.
Mais, hélas ! Les vents, les tempêtes,
les fougueux enfants de l'hiver,
Bientôt vont gronder sur nos têtes,
Enchaîner l'eau, la terre et l'air.
Et plus de fleurs, et plus de rose,
L'aimable fille des amours
Tombe fanée à peine éclose:
Il a fui, le temps des beaux jours:
Eudoxie, aimez! Le temps presse;
Profitez de vos jours heureux!
Est-ce dans la froide vieillesse
que de l'amour on sent les feux ?
- AUTEUR: ALEXANDRE POUCHKINE (1814)
(ÉDITIONS DE A.S.SOUVORIN, RUSSIE 1903)
- TOUS DROITS RÉSERVÉS
LE PETIT CLOWN
Alors le petit clown s'est endormi
Las de ses cabrioles
Las de ses chemins
Il ne voulait plus lutter
Et puis il a vu dans cette nuit
Les sourires et la joie qu'il a donné
Alors le petit clown s'est grimé
Alors le petit clown s'est avancé
Seul sur la piste de sa vie,
À l'éclairage assombrit
Il a encore donné
Et il a vu ces sourires
Il a entendu ces rires et cette joie
Et demain il sera encore là
Lui seul mais juste capable d'exister
Avec ses faiblesses et ses blessures
Oui il donnera encore le rire
Oui il donnera sans compter
Même si le spectacle est terminé
Son coeur saignera
Il donnera encore
Car donner
C'est plus que recevoir
Et quand il partira
Il demeurera
Il demeurera un souvenir
Un rire
Il continuera d'exister
Pour l'éternité.
-AUTEUR: EFFETMER
Las de ses cabrioles
Las de ses chemins
Il ne voulait plus lutter
Et puis il a vu dans cette nuit
Les sourires et la joie qu'il a donné
Alors le petit clown s'est grimé
Alors le petit clown s'est avancé
Seul sur la piste de sa vie,
À l'éclairage assombrit
Il a encore donné
Et il a vu ces sourires
Il a entendu ces rires et cette joie
Et demain il sera encore là
Lui seul mais juste capable d'exister
Avec ses faiblesses et ses blessures
Oui il donnera encore le rire
Oui il donnera sans compter
Même si le spectacle est terminé
Son coeur saignera
Il donnera encore
Car donner
C'est plus que recevoir
Et quand il partira
Il demeurera
Il demeurera un souvenir
Un rire
Il continuera d'exister
Pour l'éternité.
-AUTEUR: EFFETMER
HOMMAGE À UN AMI DISPARU
Et je m'ennuie,là, doucement,
Le vide, la paralysie.....
Pas de larmes, l'éloignement,
L'angoisse de cette autre vie...
Alors j'ai peur de revenir,
Comprendre la fin du rêve...
Et je ne veux pas découvrir
Que le soleil ne se lève...!
Une menace en moi gronde,
L'absence et le manque...!
Le corps abandonne le monde,
Il s'échappe et tangue....!
Il lance des cris sourds,
Les désirs rampent sous la peau...
L'esprit se tait,il parcourt,
Les chemins du coeur et de l'amour !!!!! Solveig
- AUTEURE: SOLVEIG OU CATHI
Le vide, la paralysie.....
Pas de larmes, l'éloignement,
L'angoisse de cette autre vie...
Alors j'ai peur de revenir,
Comprendre la fin du rêve...
Et je ne veux pas découvrir
Que le soleil ne se lève...!
Une menace en moi gronde,
L'absence et le manque...!
Le corps abandonne le monde,
Il s'échappe et tangue....!
Il lance des cris sourds,
Les désirs rampent sous la peau...
L'esprit se tait,il parcourt,
Les chemins du coeur et de l'amour !!!!! Solveig
- AUTEURE: SOLVEIG OU CATHI
VOYAGE DANS L'ESPACE
Pour toi je tisserai la toile
Du plus merveilleux des matins
Pour que dans ton coeur se dévoile
Le bonheur des lendemains.
J'allumerai ton ciel d'étoiles
Pour que toutes les nuits soient douces
Dans une belle nuit sans voile,
Pour t'amener sur la grande ourse
Dans ce beau chariot du ciel
Qui nous ouvre la voie lactée
Et dans ton coeur un grand soleil
Aussi beau que l'immensité.
Une belle étoile filante
Viendra allumer le chemin
De sa lueur resplendissante
Pour le plus fabuleux destin
Nous ferons le tour de la terre
Dans le beau chariot du ciel
Qui nous guide vers la lumière
Aux tons plus doux qu'un arc-en-ciel.
Tout là haut, dans la galaxie
Nous sauverons le moment
Le coeur ouvert vers l'infini
Heureux jusqu'à la nuit des temps
Poussière d'étoile !
- AUTEURE: DOUCECOMETE
- TOUS DROITS RÉSERVÉS -
Du plus merveilleux des matins
Pour que dans ton coeur se dévoile
Le bonheur des lendemains.
J'allumerai ton ciel d'étoiles
Pour que toutes les nuits soient douces
Dans une belle nuit sans voile,
Pour t'amener sur la grande ourse
Dans ce beau chariot du ciel
Qui nous ouvre la voie lactée
Et dans ton coeur un grand soleil
Aussi beau que l'immensité.
Une belle étoile filante
Viendra allumer le chemin
De sa lueur resplendissante
Pour le plus fabuleux destin
Nous ferons le tour de la terre
Dans le beau chariot du ciel
Qui nous guide vers la lumière
Aux tons plus doux qu'un arc-en-ciel.
Tout là haut, dans la galaxie
Nous sauverons le moment
Le coeur ouvert vers l'infini
Heureux jusqu'à la nuit des temps
Poussière d'étoile !
- AUTEURE: DOUCECOMETE
- TOUS DROITS RÉSERVÉS -
FACE À LA MER
Avec le temps,La vérité et le mensonge se confondent,
Je repousse les limites de me rapprocher de l'impossible...
Je voudrais remplir le vide,
effacer l'éphémère...
Oui !!! Un rêve !!!
Dans l'éternité,
Les instants fondent comme des flocons au soleil !
Le monde est là, oui,là où l'on s'arrête,
là où l'on regarde,
là où la lumière éclaire le chemin !
La réalité est difficile et amère !
L'imagination est plus poétique, plus magique !
Il faut vivre dans le monde,
dans son monde...!
Voyage, voyage ..!
Les yeux fermés,
je regarde le soleil se coucher....
Mais il me manque la sensualité, l'émotion,
quelque chose.
qui ronge à l'intérieur !!!!
Le hasard nous trompe...
Mais il est là, il joue
comme le soleil derrière les nuages...
Il disparaît puis transforme la destinée...
Puis la réflexion se fait doucement
et démonte le mécanisme du rêve...
L'obscurité avance, il faut rentrer!!!!
Quand on va jusqu'au bout de la nuit,
on rencontre une autre aurore !!!!
- AUTEURE: SOLVEIG OU CATHI
Je repousse les limites de me rapprocher de l'impossible...
Je voudrais remplir le vide,
effacer l'éphémère...
Oui !!! Un rêve !!!
Dans l'éternité,
Les instants fondent comme des flocons au soleil !
Le monde est là, oui,là où l'on s'arrête,
là où l'on regarde,
là où la lumière éclaire le chemin !
La réalité est difficile et amère !
L'imagination est plus poétique, plus magique !
Il faut vivre dans le monde,
dans son monde...!
Voyage, voyage ..!
Les yeux fermés,
je regarde le soleil se coucher....
Mais il me manque la sensualité, l'émotion,
quelque chose.
qui ronge à l'intérieur !!!!
Le hasard nous trompe...
Mais il est là, il joue
comme le soleil derrière les nuages...
Il disparaît puis transforme la destinée...
Puis la réflexion se fait doucement
et démonte le mécanisme du rêve...
L'obscurité avance, il faut rentrer!!!!
Quand on va jusqu'au bout de la nuit,
on rencontre une autre aurore !!!!
- AUTEURE: SOLVEIG OU CATHI
LA MAGIE DES JOURS GRIS
Certains samedi,quand le ciel est gris,
J'aime bien demeurer dans mon lit,
Allongée, les yeux fermés
Je ne voudrais rien faire de la journée.
Pendant qu'une musique apaisante,
Ou qu'une belle chanson que l'on chante,
Vienne me rappeler qui je suis,
Me dire, qu'elle est belle la vie.
Ce qui, souvent fait mon bonheur
Est de pouvoir écouter mon coeur
Qui bat, pour ce dont j'ai rêvé.
Qui voudrait tout voir se réaliser.
On devrait tous les jours nous arrêter.
Fermer nos yeux, nous regarder aller,
La plupart des gens ne le font pas.
Quand être heureux, c'est un peu cela.
Se foutre un peu du système.
Faire seulement des chose qu'on aime
Comme écouter nos airs préférés,
Ou nos beaux souvenirs nous rappeler.
Pour moi, il existe des jours qui sont gris
Ils sont là pour qu'on apprécie la vie.
- TEXTE: CLAUDE MARCEL BREAULT
- COPYRIGHT: BONNE JOURNÉE
J'aime bien demeurer dans mon lit,
Allongée, les yeux fermés
Je ne voudrais rien faire de la journée.
Pendant qu'une musique apaisante,
Ou qu'une belle chanson que l'on chante,
Vienne me rappeler qui je suis,
Me dire, qu'elle est belle la vie.
Ce qui, souvent fait mon bonheur
Est de pouvoir écouter mon coeur
Qui bat, pour ce dont j'ai rêvé.
Qui voudrait tout voir se réaliser.
On devrait tous les jours nous arrêter.
Fermer nos yeux, nous regarder aller,
La plupart des gens ne le font pas.
Quand être heureux, c'est un peu cela.
Se foutre un peu du système.
Faire seulement des chose qu'on aime
Comme écouter nos airs préférés,
Ou nos beaux souvenirs nous rappeler.
Pour moi, il existe des jours qui sont gris
Ils sont là pour qu'on apprécie la vie.
- TEXTE: CLAUDE MARCEL BREAULT
- COPYRIGHT: BONNE JOURNÉE
CLARTÉ
La clarté printanière
De ses rayons lumineux,
a inondé la terre,
A ébloui mes yeux !
L'énergie, en reine,
A envahi mon corps,
Coulant dans mes veines
Jusqu'à noyer mon coeur !
L'illumination divine
A réveillé en moi
Des désirs sublimes,
Des frémissements d'émoi !
Une douceur vermeille
A réchauffé mon âme,
Tremblante comme une flamme
Face à l'immortel soleil !!!!!
Auteure: Solveigh ou Cathi
De ses rayons lumineux,
a inondé la terre,
A ébloui mes yeux !
L'énergie, en reine,
A envahi mon corps,
Coulant dans mes veines
Jusqu'à noyer mon coeur !
L'illumination divine
A réveillé en moi
Des désirs sublimes,
Des frémissements d'émoi !
Une douceur vermeille
A réchauffé mon âme,
Tremblante comme une flamme
Face à l'immortel soleil !!!!!
Auteure: Solveigh ou Cathi
DÉDICACE À RÉAL
Tu es le sourire de mon printemps !
Tu as levé les brumes,
Qui voilaient mon esprit,
Tu as chassé les lunes,
Qui torturaient mes nuits
Tu m'as offert la plume
Qui t'apporte le sourire !
Tu m'as donné confiance
Comme une pierre qu'on lance,
Tu as effacé le silence
Qui encerclait ma danse
Tu es comme un soleil immense
Qui réchauffe et qui panse !
Tu es l'ami d'un jour
Mais l'ami de toujours.
Tu m'as appris des tours
Et des mots de velours...
C'est pour toi et sans détour
Que j'écris ces mots avec amour !!!!
- AUTEURE: SOLVEIG ou Cathi
Tu as levé les brumes,
Qui voilaient mon esprit,
Tu as chassé les lunes,
Qui torturaient mes nuits
Tu m'as offert la plume
Qui t'apporte le sourire !
Tu m'as donné confiance
Comme une pierre qu'on lance,
Tu as effacé le silence
Qui encerclait ma danse
Tu es comme un soleil immense
Qui réchauffe et qui panse !
Tu es l'ami d'un jour
Mais l'ami de toujours.
Tu m'as appris des tours
Et des mots de velours...
C'est pour toi et sans détour
Que j'écris ces mots avec amour !!!!
- AUTEURE: SOLVEIG ou Cathi
SOLEIL
Ô soleil
Fils du Dieu Suprême
Frère de l'arc-en-ciel
Fils du Créateur,
Tu es source de chaleur,
Tu éclaires ma vie,
Tes rayons vivifient !
Tu es la lumière des connaissances,
Tu aiguises la conscience !
Tu répands à profusion
Richesses et moissons !
Tu es le symbole cosmique
Tu es le père mythique !
Tu sublimes en moi
Des sentiments de foi !
C'est en toi que je crois,
Tu es mon guide et mon roi !
Tu es mon prince, mon héros,
Tu rayonnes là-haut !
Tu es l'oeil du jour,
Le rayon de l'amour!!!!!
- AUTEURE: SOLVEIG OU CATHI
Fils du Dieu Suprême
Frère de l'arc-en-ciel
Fils du Créateur,
Tu es source de chaleur,
Tu éclaires ma vie,
Tes rayons vivifient !
Tu es la lumière des connaissances,
Tu aiguises la conscience !
Tu répands à profusion
Richesses et moissons !
Tu es le symbole cosmique
Tu es le père mythique !
Tu sublimes en moi
Des sentiments de foi !
C'est en toi que je crois,
Tu es mon guide et mon roi !
Tu es mon prince, mon héros,
Tu rayonnes là-haut !
Tu es l'oeil du jour,
Le rayon de l'amour!!!!!
- AUTEURE: SOLVEIG OU CATHI
COMME
Comme le vol d'un goéland
Au-dessus des champs
Un soir d'hiver blanc
Dans le froid et dans le vent...
Comme une feuille morte
Gisant devant ma porte
Attendant que je sorte
Ou que le vent l'emporte...
Comme une nuit sans lune
Sur le haut de la dune
Enveloppant de brume
Les bateaux sans hune...
Comme une vallée rosie
par les rayons transis
Juste après la nuit
Dans le temps qui fuit...
Comme un coeur en amour
Errant sans retour
Entre jamais et toujours
Tout au long des jours...
La vie s'écoule, passent les heures
En larme, en attente, en souffrance,
En sourires, en peurs,
En émotions, en rire, en patience...!
- AUTEURE: SOLVEIG OU CATHI
Au-dessus des champs
Un soir d'hiver blanc
Dans le froid et dans le vent...
Comme une feuille morte
Gisant devant ma porte
Attendant que je sorte
Ou que le vent l'emporte...
Comme une nuit sans lune
Sur le haut de la dune
Enveloppant de brume
Les bateaux sans hune...
Comme une vallée rosie
par les rayons transis
Juste après la nuit
Dans le temps qui fuit...
Comme un coeur en amour
Errant sans retour
Entre jamais et toujours
Tout au long des jours...
La vie s'écoule, passent les heures
En larme, en attente, en souffrance,
En sourires, en peurs,
En émotions, en rire, en patience...!
- AUTEURE: SOLVEIG OU CATHI
ÉMOTIONS
Vibrer comme la corde d'un violon
Sous la caresse de l'archet
Tendre et passionné...
Frémir comme la feuille du peuplier.
Dans le souffle du vent
D'un doux matin du printemps !
Vibrer comme les ailes d'une libellule
Voletant au crépuscule
Embaumé de l'été triomphant !
Trembler comme l'âme d'un violoncelle
Fragile comme la dentelle
Des atours d'une reine !
Vibrer comme le verre de cristal
Caressé par les douces lèvres
D'une femme au bord du rêve !
Tanguer comme le bateau ivre
Sur la plage à la dérive
Dans les bras du vent !
- AUTEURE: SOLVEIG OU CATHI
Sous la caresse de l'archet
Tendre et passionné...
Frémir comme la feuille du peuplier.
Dans le souffle du vent
D'un doux matin du printemps !
Vibrer comme les ailes d'une libellule
Voletant au crépuscule
Embaumé de l'été triomphant !
Trembler comme l'âme d'un violoncelle
Fragile comme la dentelle
Des atours d'une reine !
Vibrer comme le verre de cristal
Caressé par les douces lèvres
D'une femme au bord du rêve !
Tanguer comme le bateau ivre
Sur la plage à la dérive
Dans les bras du vent !
- AUTEURE: SOLVEIG OU CATHI
LA PLAGE DES SOUVENIRS
Je me sens si seul sans toi!
Je pense à nous, toi et moi...
En écoutant la musique mourir
Sur la plage des souvenirs !
Tous les trésors de notre vie
Sont dans mes pensées enfouies...
À tout jamais, il faut partir,
Sans se retourner, sans se retenir !
Je suis triste et nostalgique...
Tes mots d'amour romantiques
Me reviennent à la mémoire...
J'ai encore besoin d'y croire !
Les larmes inondant mes yeux,
Mon coeur et mon ciel bleu...
Je ne pourrai pas t'oublier
Tu as le coeur de mes pensées !
J'écoute encore la musique
Des vagues mélancoliques,
Sur la plage des souvenirs
Où notre amour vient de finir !!!
- AUTEURE: SOLVEIG OU CATHI
Je pense à nous, toi et moi...
En écoutant la musique mourir
Sur la plage des souvenirs !
Tous les trésors de notre vie
Sont dans mes pensées enfouies...
À tout jamais, il faut partir,
Sans se retourner, sans se retenir !
Je suis triste et nostalgique...
Tes mots d'amour romantiques
Me reviennent à la mémoire...
J'ai encore besoin d'y croire !
Les larmes inondant mes yeux,
Mon coeur et mon ciel bleu...
Je ne pourrai pas t'oublier
Tu as le coeur de mes pensées !
J'écoute encore la musique
Des vagues mélancoliques,
Sur la plage des souvenirs
Où notre amour vient de finir !!!
- AUTEURE: SOLVEIG OU CATHI
COMMENT
Comment vous faire comprendre
Que cela importe peu...
Pourvu que je vois des arbres,
De la terre...et des fleurs pousser !!
Qu'importe les murs...
Pourvu que je vois les oiseaux,
Les feuilles... et la pluie tomber !!
Qu'importe les lieux...
Pourvu que je vois
Dans mon coeur, le ciel et ses couleurs !!
Qu'importe le temps...
Pourvu que je respire
La terre et ses senteurs !!
Qu'importe...!!!!
-AUTEURE: SOLVEIG OU CATHI
Que cela importe peu...
Pourvu que je vois des arbres,
De la terre...et des fleurs pousser !!
Qu'importe les murs...
Pourvu que je vois les oiseaux,
Les feuilles... et la pluie tomber !!
Qu'importe les lieux...
Pourvu que je vois
Dans mon coeur, le ciel et ses couleurs !!
Qu'importe le temps...
Pourvu que je respire
La terre et ses senteurs !!
Qu'importe...!!!!
-AUTEURE: SOLVEIG OU CATHI
LE MANÈGE DE LA VIE
Il s'appelait...Dis-moi...????
C'était autrefois...
Il était mon ami !
Vous croyez que j'oublie ???
Non,une main tendue
Un beau soir d'hiver.
C'était le salut
Pour un coeur solitaire !!
Réchauffer comme un soleil,
Apporter des merveilles
Redonner envie,
Rendre le souri...
Pour quelques instants,
Arrêter le temps..
Et croire un moment
Qu'on vous aime tant...!
Et puis le manège de la vie
Sur le temps a pris
Le pas... et c'est ainsi
Que pour toi j'écris !!!
Ça ne l'oublie pas !
Ça ne s'invente pas !
Dis quand reviendras-tu ?
Dis, au moins le sais-tu ?
-AUTEURE: SOLVEIG OU CATHI
C'était autrefois...
Il était mon ami !
Vous croyez que j'oublie ???
Non,une main tendue
Un beau soir d'hiver.
C'était le salut
Pour un coeur solitaire !!
Réchauffer comme un soleil,
Apporter des merveilles
Redonner envie,
Rendre le souri...
Pour quelques instants,
Arrêter le temps..
Et croire un moment
Qu'on vous aime tant...!
Et puis le manège de la vie
Sur le temps a pris
Le pas... et c'est ainsi
Que pour toi j'écris !!!
Ça ne l'oublie pas !
Ça ne s'invente pas !
Dis quand reviendras-tu ?
Dis, au moins le sais-tu ?
-AUTEURE: SOLVEIG OU CATHI
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